L’enseignement de la géographie bouleversé par la curation et les réseaux sociaux.

Publié le 26 Octobre 2013

La géographie sur Scoop it : les meilleurs "topics" le 27 Octobre 2013. Scoop it attribue des médailles en fonction de la qualité des « topics » selon un algorithme prenant en compte la fréquentation, la qualité des notes ou des commentaires et le taux de recommandation ou de relais sur les réseaux sociaux.

La géographie sur Scoop it : les meilleurs "topics" le 27 Octobre 2013. Scoop it attribue des médailles en fonction de la qualité des « topics » selon un algorithme prenant en compte la fréquentation, la qualité des notes ou des commentaires et le taux de recommandation ou de relais sur les réseaux sociaux.

Pourquoi la curation de contenu peut-elle aider l’étudiant dans ses études ?

En quoi une technique de marketing (le « content marketing ou « marketing de contenu ») peut-elle être utilisée à des fins didactiques dans le cadre d’études supérieures ? Peut-on développer une stratégie de curation (de récupération et d’appropriation de la connaissance) consistant à rechercher à découvrir, à trouver, à mettre en forme, à organiser et à partager un savoir au sein d’une communauté qui dépasse les quatre murs d’une salle de classe ?

L’apparition de la curation sur Internet :

Dès 2003 les blogs deviennent populaires et les usagers d’Internet s’emparent de la toile pour s’exprimer et publier du contenu.

Les réseaux sociaux prennent le relais vers 2006 et permettent de se construire un réseau d’ « amis » pour échanger textes, photos, vidéo) c’est le début de l’ascension de Facebook et l’irruption du micro-blogging avec Twitter. Google Plus suivra avec parfois des réseaux spécialisés comme Instagram ou Pinterest.

En 2011, face à l’infobésité (surcharge informationnelle provoquant une masse énorme de pages publiées sur la toile), l’idée de trier et de sélectionner des flux pertinents fait son apparition. C’est le début du « social bookmarking » (Delicieous et les flux RSS sur Google/ig). Le « marque-page social », en français ou « navigation sociale » ou « partage de signets ») est une façon pour les internautes de stocker, de classer, de chercher et de partager leurs liens favoris. (Wikipedia).

Pearltrees apparaît en 2009, jeune pousse française, le site gratuit permet de présenter sous forme d’arborescence des liens vers des pages Internet. C’est un marque page collaboratif. Chaque lien est appelé « perle », chaque perle trouve sa place dans un « arbre ». Des fonctionnalités collaboratives permettent de construire une arborescence (un Pearltrees) à plusieurs.

C’est l’apparition du « web sémantique »

« Le Web sémantique vise à aider l'émergence de nouvelles connaissances en s'appuyant sur les connaissances déjà présentes sur Internet. Pour y parvenir, le Web sémantique met en œuvre le Web des données qui consiste à lier et structurer l'information sur Internet pour accéder simplement à la connaissance qu'elle contient déjà ». (source Wikipedia)

Vers 2011 émergent les premiers sites de curation (Paper Li en 2010, Scoop it, Storify en 2011).

L’enseignement de la géographie bouleversé par la curation et les réseaux sociaux.

La curation dans l’enseignement de la géographie

Curateur est un mot utilisé dans les musées. C’est celui qui choisit des œuvres pour une exposition, le curateur est amené à faire un choix, un commentaire et une présentation d’œuvres déjà existantes. Il est le lien entre l’artiste (ou le patrimoine) et le public. C’est un expert. Le curateur sur Internet choisit de travailler à partir d’une plate forme de curation. Cette plate forme regroupe des outils permettant de sélectionner manuellement des contenus en ligne, de les éditorialiser et de les partager.

Aujourd’hui la curation peut aider les enseignants et les étudiants à échanger, à partager de l’information et du savoir. Elle est rentrée dans les processus d’apprentissage numériques.

« Sur le web, avec les blogs, Wikipédia et les autres médias numériques dits « sociaux », la planète internet a rapidement été envahie par tous les contenus générés par des utilisateurs du réseau des réseaux. On peut maintenant affirmer que chaque enseignant qui le souhaite a la capacité d’y prendre sa place. Certains y parviennent via leur blog , leur page Facebook ou leur canal Twitter et sont en contact avec des milliers d’autres enseignants ». Le blog de Mario Asselin cité par le CRAP (Cahiers Pédagogiques)

la page Scoop it de Seth Dixon (Etats-Unis) qui reçoit plus de 500 000 visiteurs.

la page Scoop it de Seth Dixon (Etats-Unis) qui reçoit plus de 500 000 visiteurs.

Le Web 2.0 influence nos pratiques didactiques :

Ce qui change aujourd’hui dans les postures didactiques, c’est la présence virtuelle d'un étudiant sur la toile. Il ne s’adresse plus à son professeur uniquement (en lui rendant une copie), il peut s'adresser gratuitement à des millions de personnes. L'engagement d'un élève sur un réseau social, ciblé et intelligent doit aujourd'hui être mesuré et évalué. C’est un gage de réussite dans les études et dans son insertion professionnelle ultérieure (compétence validée par ailleurs dans le cadre du C2I

Passer d'une pédagogie dirigée et à sens unique à une pédagogie participative et contributive.

Il faut « passer d'un marketing de diffusion à un marketing de discussion », ou encore « passer d'un mode contrôlé à un mode contributif » (Marc Rougier, président et fondateur de la jeune pousse « Scoop it).

Ce que disent actuellement les spécialistes du marketing face à la révolution numérique et à l’explosion des réseaux sociaux peut s’appliquer à l’enseignement de nos disciplines.

Ce que peut rechercher l’enseignant 2.0 : Passer d'une pédagogie dirigée et à sens unique à une pédagogie participative et contributive.

Contourner les stratégies du « Web-marketing » pour en faire une stratégie didactique numérique.

La didactique numérique permet l'acquisition et surtout le partage de l'information et donc du savoir. Il est nécessaire aujourd’hui de ne pas tourner le dos à la révolution numérique et de s'appuyer sur des réseaux sociaux qui regroupent des millions d'utilisateurs, sur des technologies qui existent déjà et qui sont efficaces en terme de communication et d’échanges.

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Le Web 2.0 représente une audience dépassant aujourd'hui le milliard d'êtres humains. Comment ne pas tenir compte de ce potentiel de diffusion. Les réseaux sociaux ont conquis la planète.

Facebook regroupe 1 milliard 100 millions d'utilisateurs actifs, Twitter a 500 millions d'abonnés et l'on estime à 200 millions le nombre de comptes actifs (depuis 2006 plus de 170 milliards de tweets ont été envoyés). Linkedin regroupe 200 millions d'utilisateurs, Instagram 100 millions, Pinterest 50 millions.

Avec 500 000 utilisateurs dans le monde, 6 millions de visiteurs uniques par mois et des utilisateurs répartis dans 150 pays, Scoop.it est l’un des services en ligne les plus utilisés comme solution de curation.

les 4 topics (sujets ou journaux thématiques) de François Arnal sur Scoop it.

les 4 topics (sujets ou journaux thématiques) de François Arnal sur Scoop it.

Les outils de veille digitale

Si à l'origine les outils de curation sont destinés aux entreprises et au grand public, les outils de veille digitale peuvent néanmoins servir aux professeurs et à leurs élèves.

Le double objectif pour l'enseignant est d'apprendre la maîtrise des réseaux sociaux, de l'accès à l'information et de la constitution d'une identité numérique d'un côté et de l'autre côté l'accès à l'information, donc la connaissance.

Une première étape peut être franchie lorsque l’enseignant s’approprie ces outils et met à disposition de ses élèves un environnement numérique efficace et opérationnel.

Une deuxième étape est franchie lorsque ce sont les étudiants qui accèdent à l’outil numérique non en tant que simple consommateur mais en tant que producteur de savoir et de connaissance. L’élève devient acteur.

Une classe connectée

Une classe connectée sur les ressources numériques est une classe qui échange, qui partage et qui crée du contenu. Réelle plus-value, la curation permet par exemple d'apprendre à maîtriser le flux des informations, à les classer, à les conditionner et les proposer aux autres dans une communauté de partage et dans un esprit d'échanges mutualisés.

Si certains s'intéressent à une marque, un produit sur le marché, d'autres (nos étudiants) peuvent s'intéresser à une thématique (la mobilité, l'urbanité, les frontières…), un lieu entre (la Chine, l'Afrique australe, le Chili, un parc national…)

Voir le Pearltrees curation HK42 (la curation dans l’hypokhâgne du lycée Claude Fauriel de St Etienne (42)

L'intérêt pour cette thématique fait de l'élève un expert dans le domaine du partage de l'information ou dans un domaine de connaissance privilégiée. http://pear.ly/r8wP0

Les outils du curation au service de l’enseignement.

Les outils du curation connaissent un réel engouement pour les stratégies du marketing, depuis 2011 de nombreux sites ont vu le jour et proposent des versions gratuites facilement accessibles.

Choisir un outil de curation de contenus web.

« Ces réseaux éditoriaux participatifs s'appuient sur des utilisateurs « experts » d'un sujet, qui trient les informations les plus intéressantes avant de les diffuser à leurs communautés de lecteurs, et d'interagir avec elles ».

le Scoop-it de Céline (élève de la Khâgne Fauriel) médaille d'or Scoop it, plus de 9000 visites.

le Scoop-it de Céline (élève de la Khâgne Fauriel) médaille d'or Scoop it, plus de 9000 visites.

La stratégie numérique d’apprentissage

À nous les enseignants, les apprenants de nous en emparer, de profiter des opportunités de partage, d'échange, de mutualisation pour construire un environnement numérique adapté à nos besoins pédagogiques.

La veille digitale est aujourd'hui incontournable pour un enseignant ou pour un étudiant, le partage et la construction d'un réseau aident à travailler efficacement et à valider un savoir ancré dans nos pratiques quotidiennes, notre « connectivité » et notre mobilité.

La stratégie numérique d’apprentissage peut constituer sans abandonner les stratégies classiques de l'apprentissage (le papier, l'écriture manuscrite, le cours magistral ou la dissertation) une réelle stratégie de réussite pour affronter des concours ou des recrutements sélectifs.

Au-delà de l'acquisition des connaissances (objectif premier des apprenants), la compétence numérique en classe préparatoire aidera les étudiants à se forger une réputation numérique, à s'insérer dans des réseaux sociaux intelligents, à amorcer des habitudes d'échanges et de partage des compétences.

L'identité numérique peut être définie comme le lien technologique entre une personne et sa représentation numérique. La présence sur la toile relève du registre de la sphère privée (message photo sur un réseau comme Facebook) ou de la sphère publique (présente présence sur des sites d'échanges, de mutualisation type wiki, Twitter, par crise, scoop huit, peine de l'Ouest). L'identité numérique d'un enseignant ou d'un étudiant témoigne de sa présence sur la toile et sur les réseaux sociaux et dépend de la qualité de ses publications il se forge une réputation un niveau d'expertise qui sera reconnue par ses pairs.

la page Facebook des ressources en géographie

la page Facebook des ressources en géographie

Les bases de la curation : sélectionner, éditer et partager

Curation =

  • Découverte
  • Edition
  • Partage

La curation de contenus en ligne passe par trois étapes : sélectionner, éditer et partager.

  • Sélectionner :

- Sélectionner le site le plus intéressant, l’information la plus pertinente, l’image la meilleure ou la plus emblématique (importance du paysage de la carte pour la géographie).

Sur Scoop it, la curation passe par un moteur de recherche interne, qui propose des sujets, des suggestions pas toujours très adaptées (des résultats sportifs sur une aire géographique étudiée). Cette recherche se fait sur la base de mots-clés, c’est un point de départ mais pas forcément l’unique solution car Google peut faire le même travail. Le curateur peut également sélectionner son information par d’autres moyens.

Lorsqu’il parcourt différents sites sur la toile, il a la possibilité grâce un bouton (bookmarklet) placé dans son navigateur de transférer l’information sur son journal Scoop-it.

Autre possibilité, il peut à partir d’un autre site Scoop-it « rescooper » l’information. En clair reprendre un lien venant d’un autre site de curation et se l’approprier (fonction « rescoop »).

A noter pour finir que tout curateur peut partir de zéro et créer sur son journal un nouvel article (fonction « new scoop » ).

  • Éditer

- Éditer l’information passe par une sélection d’une image, par la rédaction d’un texte simple copier coller extrait de l’original, mais également par la rédaction personnelle par la justification du choix du scoop, par la connivence avec ses lecteurs, par un clin d’œil décalé ou par une critique argumentée. Il s’agit bien ainsi de valeur ajoutée par rapport à un simple moteur de recherche.

  • Partager

Le partage de l’information (le bouton «share ») est la base des réseaux sociaux aujourd’hui. La diffusion passe par le partage et la présence sur les réseaux sociaux. Un tweet va signaler votre publication pour vos abonnés qui vous suivent, un lien sur Pearltrees va référencer l’adresse de votre article ou de votre site repéré, une image ou une carte sera judicieusement mise en valeur sur Pinterest.

La valeur de la curation :

Un topic (sujet) sur scoop-it et son évaluation (nombre de posts, nombre d’abonnés, médaille attribuée par l’algorithme Scoop-it) peut être pris en compte par l’enseignant, référencée sur la page LinkedIn de l’étudiant (utile pour se forger une cyber réputation, pour la recherche d’un stage, la recommandation pour un Master).

le Pearltrees des Scoop it de l'HK 42 (2013) : http://pear.ly/b1mjL

le Pearltrees des Scoop it de l'HK 42 (2013) : http://pear.ly/b1mjL

De la stratégie de contenu à la stratégie de publications numérique :

La transmission et le partage horizontal :

Une stratégie de contenu doit s’élaborer :rechercher de l’information, se l’approprier, la moduler et la transmettre en émettant un avis critique.

Le temps de la connaissance verticale (du maître en haut vers l’élève en bas) laisse place aujourd’hui un autre mode de transmission cognitive : horizontale ou réticulaire. Transmission horizontale car la hiérarchie est bousculée. L’élève peut alors apprendre au maître ou l’élève peut apprendre, transmettre et échanger avec d’autres élèves.

Par le biais des réseaux sociaux (Twitter, Seen-This ou Scoop it) on arrive même à des situations où un élève entre en contact avec des personnes d’un niveau d’expertise élevée (une étudiante qui échange en dehors du cours et de la médiation de son professeur avec tel universitaire, tel cartographe ou tel journaliste de réputation ou de notoriété internationale).

Seenthis permet de tenir à jour un blog personnel constitué de billets courts. Il est principalement destiné à la veille d’actualité. Pour cela, il propose de mettre en valeur le référencement de pages Web, la citation d’extraits et le commentaire, grâce à une mise en forme automatique et adaptée des textes.

Il est destiné, principalement, à faciliter la recommandation de liens entre pairs. Sans publicité, c'est un site encore confidentiel qui mérite le détour.

Suivre par exemple quelques comptes de géographes :

VisionsCarto (Philippe Rekacewicz) se présente comme "Géographe Cartographe Journaliste Rêveur Utopiste Partageur..."

CDB_77 : Cristina del Biaggio "géographe & citoyenne engagée" (Université de Genève, spécialiste des migrations en Europe).

celine.a (Céline A) apprentie géographe, khâgneuse.

La page d'accueil se SeenThis (compte de Franz42) un réseau social à découvrir.

La page d'accueil se SeenThis (compte de Franz42) un réseau social à découvrir.

"Sous ce nom barbare se cache en fait un Twitter à la française ou plutôt un système de billets courts (« short-blogging »), sans limitation de caractères, mais avec un intérêt tout aussi important (et vous pouvez le déployer/gérer chez vous en ces périodes de #PRISM). La barrière des 140 caractères est ainsi franchie".

Source : L’Herbier de SPIP

L'Herbier de SPIP

L’objectif de la curation scolaire ou universitaire

L’objectif de la curation scolaire ou universitaire n’est pas de conquérir des marchés, d’être à l’écoute des consommateurs et de gérer son image de marque mais plutôt d’accéder à des sources d’information dispersée, non sélectionnés dans la première page d’un moteur de recherche ou dans une encyclopédie gratuite en ligne.

L’objectif didactique est pour l’élève de développer un niveau d’expertise, une capacité à suivre un sujet, et à le faire partager, à le diffuser sur différents canaux. Être capable de donner à une communauté pour recevoir en échange et en retour est un des objectifs de cette nouvelle pédagogie issue des réseaux sociaux sur Internet.

Une stratégie de contenu appliquée à l’apprentissage :

La stratégie éditoriale doit être multi-contenu : du texte, de l’image fixe ou mobile, des diaporamas, des cartes heuristiques.

Elle doit être multimédia : aller chercher de la connaissance dans des livres, dans des revues scientifiques, dans des thèses accessibles gratuitement, sur des sites institutionnels, sur des blogs et des médias sociaux.

Elle doit être multi-support : l’étudiant à différents moments de la semaine se retrouve devant un écran de Smartphone, de tablettes, d’ordinateurs, ou devant l’écran de sa télévision ou de sa console de jeux.

Cette débauche d’écran, ce temps de présence numérique, doit être mis à profit pour acquérir du contenu, mémoriser des images, se forger des représentations, interroger le monde dans lequel nous habitons et que nous construisons réellement virtuellement.

le travail d'Eva et de Lily.

le travail d'Eva et de Lily.

L’étudiant curateur :

Le curateur devient un super héros du Web, il offre une alternative aux robots de Google de plus en plus influencés par des stratégies commerciales et par des publicités détournées. (Des robots décident pour vous ce que vous allez trouver sur la toile (le SEO). Face à cette mise à disposition automatique et orientée, la curation didactique s’appuie sur un capital humain de connaissances sur un esprit critique, une indépendance et une propre culture. C’est alors l’étudiant qui décide ce qui va être mis en avant face à l’infobésité actuelle de l’Internet.

Le curateur se situe entre la source du savoir (l’article de presse ou la publication universitaire) et le public ciblé (le lecteur, l’étudiant, où le grand public intéressé par un sujet précis). Il apporte une plus-value par son choix éditorial, rédactionnel, par l’émergence d’une information qui sans lui par manque de temps et de sélection passerait inaperçu. La curation doit apporter de la valeur ajoutée tout en respectant le droit d’auteur. Le curateur est avant tout un veilleur, il fait un tri dans la masse de l’information et de la connaissance, il structure ces informations selon une ligne éditoriale cohérente.

Pour accéder aux

Scoop-it de François Arnal

Rédigé par François Arnal

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Le Page 12/01/2014

Bonjour
j'apprécie énormément votre article. :-)
il explique très simplement l'intérêt majeur du web 2.0 et du web social pour les apprentissages et les pratiques pédagogiques dans un environnement numérique.
Voir aussi le slideshare : http://fr.slideshare.net/lepagegilles/apprentissage-collaboratif-web20

François Arnal 15/01/2014

Merci Gilles.

FAURE GC 22/01/2014

tout à fait d'accord avec vos approches pédagogiques et didactiques, que j'essaie d'appliquer à l'immunologie de l'enseignement à la recherche..
je vois pour Scoop.it en particulier des opportunités immenses
Néanmoins, les étudiants et mes collègues, en majorité disent ne pas avoir le temps de faire de la curation alors qu'il s'agit de la base des activités d'un enseignant chercheur.
Je me demande d'où vient cette "frilosité"? profils individuels, comportement sociétal?

Fanny 11/10/2014

Bonsoir,

J'ai récemment découvert votre compte twitter , je dois avouer que il est une aide très précieuse. Je ne connaissais pas ce concept de "curation" et je trouve que c'est une excellente idée de partager avec le plus grand nombre des informations de qualité. Seul regret : je suis en khâgne Ulm et ,malheureusement ,vous n'abordez pas le programme du concours qui est" l'eau en France". Toutefois ,vos tweets ainsi que les articles sur scoop sont intéressants et, même s'ils ne concernent pas le programme , ils ont le mérite d'ouvrir des horizons ,de satisfaire ma curiosité.Vous ne pouvez pas tout traiter, me direz -vous, et vous avez raison , le travail que vous accomplissez est déjà conséquent et d'une grande qualité ; je ne vais pas trop vous en demander.(:

Fanny