L'analyse géographique du Vendée Globe

Publié le 3 Février 2009

Pour vous changer les idées, fêter la victoire de M Desjoyaux et faire de la géographie autrement, je vous propose un article extrait de l’excellent site des Cafés géographiques.

 Le « Vendée Globe » ou l’ « Everest des mers » : comment revisiter le sixième continent.



 La géographie étudie la planète Terre mais bien souvent on néglige ce qui constitue plus de 70 % de la planète bleue : l’océan.
L’océan est un espace, un territoire avec lui aussi des lieux, des flux, des aires ou des paysages.

 Comment une géographe analyse cette fabuleuse aventure à la voile, quelle lecture géographique de cette aventure sportive peut –on faire ?

Il y est question de vécu, de territorialités, de projection cartographique, de climatologie, de points, de lignes ou de discontinuités ou ruptures, de paysages maritimes, de haut lieu.


 « Le « Vendée Globe » est une illustration intéressante pour montrer que la navigation à voile permet aussi de penser la notion d’espace et de territoire au niveau de l’Océan. Celui-ci est parfois considéré comme un espace uniforme jouant le rôle de simple support pour la navigation. Il n’en est rien. Comme nous le montrons dans cet article, des régions y sont identifiées par les navigateurs. Ces régions ou « moments d’océan » se divisent en zones météorologiques auxquelles sont associés des paysages et des perceptions ».



 Camille Parrain est Doctorante-Monitrice, LIENSs - UMR-CNRS 6250 - Université de La Rochelle




« Le « Vendée Globe », course autour du monde à la voile en solitaire, considérée par les navigateurs comme « l’Everest des mers », offre aux géographes l’occasion de revisiter la planète bleue à travers une pratique, mobile, sur un espace mobile, le mobilis in mobile. La nature changeante et mouvante des océans associée à une pratique « nomade » constitue la principale difficulté pour qui cherche à saisir la relation entre les usagers et le milieu océanique ».

Camille Parrain

 

Retrouvez l'article intégral ici :

Rédigé par François Arnal

Publié dans #geofac

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